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Numérique à l’école : comment aborder la question de l’efficacité ?

vendredi 6 février 2015, par Dosière Sabine, Persini Céline

17ème mardi de l’Orme, mardi 27 janvier 2015

 Problématique de la journée

Le plan e-Éducation prévoit l’équipement généralisé en tablettes des collégiens pour la rentrée 2017, prenant le relais des nombreux dispositifs qui ont pour objectif d’introduire le numérique dans l’École. Pour autant, la généralisation n’est pas effective à ce jour et si le numérique fait partie du quotidien du travail personnel de l’enseignant, il reste moins présent dans la classe.

Comment analyser les différents plans qui se sont succédés à l’aune de la recherche d’une amélioration des conditions des apprentissages, voire des apprentissages eux-mêmes ? Comment décoder les objectifs assignés à ces plans et apprécier leurs résultats ? Ces objectifs et résultats sont-ils partagés par les enseignants, les parents, les élèves ?

Au-delà de la prescription institutionnelle, quelle approche peuvent avoir les enseignants de l’efficacité du numérique ? Et s’ils la considèrent comme avérée, quels sont les obstacles au développement des usages ?

Dans un cadre général de restriction des dotations des collectivités et de questionnements sur l’efficacité de leurs politiques publiques, les équipements, infrastructures et autres environnements numériques n’échappent pas à ce regard. À l’heure où la loi de Refondation de l’école distingue les « équipements et infrastructures (...) nécessaires à l’enseignement des contenus et services spécifiquement pédagogiques », comment différencier les objets numériques nécessaires aux enseignements des objets strictement pédagogiques, et quelle est leur valeur ajoutée au regard des objectifs de l’École ?

Quelles pistes tracer pour une observation des usages du numérique scolaire et éducatif permettant à la fois de décoder et discuter les objectifs et interroger leur atteinte ? Quelles approches rencontre-t-on dans les pays étrangers et les enquêtes internationales ?

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 Ouverture de la journée

Jean-Louis Leydet, Délégué académique au numérique de l’académie d’Aix-Marseille, ouvre le 17ème mardi de l’Orme en présentant cette journée comme le lancement de la concertation nationale sur le numérique pour l’éducation dans l’académie. Ce mardi de l’orme fait ainsi partie des cinq opérations organisées dans notre académie. Il a rassemblé 70 participants.

Ont également lieu :
- le 29 janvier 2015 : une journée de présentation et d’échanges pour le 1er degré. Espace Michel Blasco - La Mède.
- le 30 janvier 2015 : la journée professionnelle des enseignants documentalistes autour des identités numériques. Atelier Canopé des Bouches-du-Rhône - Marseille.
- le 2 février 2015 : une rencontre académique sur la concertation numérique. Atelier Canopé des Bouches-du-Rhône - Marseille.
- le 4 février 2015 : des rencontres dans les départements. Atelier Canopé des Alpes-de-Haute-Provence - Digne.

Après le rappel du déroulé de ce mardi de l’Orme, la thématique est posée par un ensemble de questions. Comment juger de l’efficacité du numérique à l’école ? Est-ce ce qui fonctionne ou ce qui est efficient ? Mais quels sont les objectifs et comment évaluer les résultats du numérique à l’école ? Par le taux de réussite au bac ? Par l’insertion dans le monde du travail ? Par l’innovation pédagogique qu’elle induit ? Par de nouveaux apprentissages ? Les représentations de l’efficacité sont-elle partagées de la même façon par les enseignants et les parents ? L’école étant au centre de notre société, l’efficacité du numérique ne peut-elle pas dépendre de facteurs extrascolaires tel que les parents, des éditeurs numériques de contenu, etc. Si on arrive à la définir, comment cette efficacité doit-elle conditionner l’allocation des moyens au numérique dans la période actuelle de restrictions budgétaires où l’évaluation des politiques publiques est fondamentale.

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 Conférence d’Éric Bruillard

Efficacité et informatique en éducation : essai de déconstruction

Éric Bruillard est professeur en informatique à l’ENS Cachan et auteur de nombreux travaux sur le numérique scolaire.



Un débat déjà mené aux États-Unis.

Il nous rappelle que le débat sur l’efficacité du numérique à l’école est mené depuis 20 ans aux États-Unis. Dès 1997, s’est posée la question du pourquoi de l’inefficacité du numérique. Les questions du coût et de l’utilisation enrichie de l’outil ont émergé. Consensus national et enjeux politiques et industriels ont fait pression pour un équipement massif des établissements scolaires américains. Beaucoup d’argent a été investi dans les équipements mais les classes restent surchargées et les conditions d’enseignement ne se sont pas améliorées.
Les recherches ne permettent pas de conclure sur la réussite des élèves, par manque de contrôle des variables.

Les chercheurs sur-estiment la technologie et sous-estiment les problèmes sociologiques. Les décideurs sont attirés pas la nouveauté mais ce sont là des enjeux industriels (voir les publications de Larry Cuban).

Chaque technologie amène un cycle de promesses et de désillusions.

En laboratoire, la recherche montre qu’une nouvelle technologie génère des possibilités mais dès qu’on commence à généraliser on découvre les obstacles.
Peut-on alors parler de résistance au changement ? L’obstacle majeur est-il la raison paravent de la logique de classe ?
Le fond de mission des enseignants est de s’assurer que les élèves apprennent mais on leur demande aussi d’être moderne. Pourtant, on assiste à une régression pédagogique à chaque arrivée d’un nouvel outil.
On ne peut isoler un dispositif de son phénomène d’appropriation. Les questions soulevées sont des questions sociales et non cognitives. Il nous faut introduire un changement d’échelle dans l’observation des phénomènes. La réaction standard des systèmes dans les périodes de transition est une utilisation la plus limitée possible.

Toute technologie est ambivalente.

Elle induit le fait qu’il faut modifier le système. On gagne l’apprentissage de nouvelles tâches mais on perd la maîtrise d’autres.
Apprendre relève d’une activité sociale instrumentée. Dès que l’on change d’instrument, on doit intégrer des changements sur le très long terme (exemple de l’introduction de la plume métallique).
Si on veut imposer, on remet en cause la liberté pédagogique.

Intégrer les nouvelles technologies dans un processus didactique.

Les élèves disposent d’une certaine maîtrise mais leur appropriation des Tic dans leur univers amical n’est pas celle attendue à l’école.
Toutes les disciplines ont leurs propres technologies, comment alors les intégrer dans les processus didactiques ?
Chaque discipline peut devenir en partie une discipline expérimentale.
De nouvelles possibilités sont ouvertes sur les études de corpus de documents par exemple.
Autre exemple, celui de l’apprentissage des langues. Autrefois on recommandait l’apprentissage par immersion, avec un séjour dans le pays de la langue étudiée. Cela ne fonctionne plus aujourd’hui car les nouveaux outils permettent de continuer à parler français. Par contre les nouvelles technologies proposent autre chose ; l’usage des traducteurs fonctionne mal. Les traducteurs chevronnés en utilisent donc plusieurs et font des comparaisons avec leur connaissance de la langue ; c’est ceci qu’il faut apprendre aux élèves : ne plus considérer le traducteur comme un outil pour tricher mais comme un outil qu’il faut contourner avec sa propre connaissance de la langue.

Pourquoi, alors, ça ne marche pas en 2015 ?

Les gens ne croient plus au déterminisme technologique.
C’est l’idée de la valeur ajoutée qui est importante.
Les cadres de pensée sous-jacents restent à repenser pour sortir des oppositions réductrices, des modèles d’acceptation douteux.
Les enseignants n’ont pas confiance alors qu’il faudrait décrire un horizon de changement. Il reste à voir ce qui se fait et à parvenir à le transformer : ce sont là les innovations ascendantes.
Se pose alors la question de la bonne pratique.


L’innovation se donne pour objectif des valeurs d’exemple or ce qui est intéressant dans notre système éducatif actuel, c’est le « banal », en opposition aux dynamiques dans lesquelles on essaie de nous amener.
Il convient de différencier la mise au travail et l’activité pédagogique. Le système pointe les éléments d’innovation pédagogique qui changent tous les deux ans et cela crée un fossé avec les enseignants. La nécessité d’innovation devient alors bloquante dans notre système. Si l’innovation n’est pas parcellaire, le système scolaire, par nature régulé, ne permet pas un processus d’intégration.

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 Conférence de Franck Amadieu

Numérique : quelle efficacité pour l’apprenant ?

Franck Amadieu est maître de conférences en psychologie cognitive à l’université Toulouse Jean-Jaurès et co-auteur, avec André Tricot, de l’ouvrage « Apprendre avec le numérique - Mythes et réalités ». (Retz, 2014).

Sa conférence s’est articulée autour de trois grands points : apprendre avec les tablettes, apprendre avec les documents multimédias dynamiques, lire avec les documents numériques.

1. Apprendre avec les tablettes

Beaucoup d’espoirs se portent sur cet apprentissage avec mobilité.
C’est un outil « user friendly » ; le démarrage rapide, l’autonomie bonne peuvent être mis au service de la dynamique dans la classe.
Qu’en est-il de la motivation des apprenants ?
Interaction étant plus facile qu’avec un ordinateur classique, les attitudes des élèves sont plutôt positives mais les tablettes augmentent-elles pour autant l’intérêt pour les tâches ?

L’exemple d’une utilisation en situation de handicap a montré que les élèves prenaient confiance en eux et que l’intérêt pour la tâche augmentait mais des problèmes méthodologiques ne permettent pas encore de statuer sur la fiabilité de ces observations : on sort à un moment l’élève d’une situation désagréable pour lui proposer quelque chose d’innovant et de facilitant.
Le paradoxe performance-préférence reste entier. Aucune performance meilleure n’a été testée sur ordinateur ou sur tablette mais les étudiants ont l’impression d’ « apprendre mieux avec la tablette ». Nous sommes ici confrontés à l’illusion de savoir des étudiants et parfois à une mauvaise représentation de ce qu’il est possible de faire

Franck Amadieu nous propose un retour sur une enquête menée avec une classe de sixième. L’usage hors de la classe est manifeste. Les enseignants sont moins dans le transitif. Dans les premiers temps, la gestion technique est lourde mais cinq mois plus tard, les activités sont mises en place. La perception est positive chez les élèves, les parents et les enseignants.
Au-delà de la perception et du ressenti, lorsque l’évaluation est menée en terme de performances, aucune différence n’est avérée avec les classes qui n’avaient pas de tablettes. Les performances attribuées à ces outils sont surévaluées. Le besoin de cibler des tâches d’apprentissage reste entier ; au fond on ne connaît pas les usages et les pratiques.


2. Apprendre avec les documents multimédia dynamiques

Nous étudions depuis 15 ans en quoi les animations aident les élèves à mieux comprendre les phénomènes complexes.
Les images animées ne fonctionnent pas mieux que les images fixes. Le média n’est pas la pédagogie.
Les animations demandent des exigences cognitives. Présenter la réalité d’un phénomène n’amène pas à lui seul sa compréhension.
L’attention peut être détournée car il faut extraire les éléments pertinents pour parvenir à une juste compréhension.La nature transitoire des informations ne fonctionne pas toujours bien avec le processus de mémorisation : apprendre avec une animation est une activité complexe.
Le guidage de l’attention de l’élève est primordial pour ne pas générer de la complexité.


3. Lire avec les documents numériques

Traiter des documents numériques fait partie de la vie de tous les jours. Ces documents sont enrichis et complexes. Ils donnent accès rapidement à une information actualisée.
Y-a-t-il, pour autant, des différences entre lecture numérique et lecture papier ?
Cela nous amène à nous reposer la question : qu’est ce que savoir lire ? L’activité de lecture est variable. Les aspects physiologiques de la lecture sur écran (fatigue visuelle du rétro éclairage) sont à prendre en considération. On note aussi des différences importantes dans les différents processus de lecture.
Lors d’une lecture statique on peut faire un va et vient sur un retour d’information. On enregistre automatiquement la position des éléments importants. Tandis que le texte à l’écran se reconstruit. Les textes dynamiques en terme d’affichage peuvent être inconfortables pour retrouver une information. En situation de lecture non linéaire, la construction d’une représentation cohérente est plus complexe. Cela sature la mémoire notamment lorsqu’on abuse des digressions de recherche.
En réalité, les lectures non linéaires sont possibles aussi sur papier. Lecture linéaire ou en skimming sont possibles sur papier et sur internet. Ce sont les compétences cognitives et méta cognitives issues de la lecture papier qui sont utiles et employées dans la lecture numérique. Quand on apprend, on mobilise ses connaissances et compétences antérieures. Les stratégies du papier sont ainsi transférées au numérique.

Les élèves savent donc toujours lire puisqu’ils transfèrent des compétences mais ils en développent également de nouvelles ! Les élèves développent aussi des compétences de raisonnement : le lecteur cherche à anticiper et à prédire l’information qui vient ensuite. C’est là un travail de régulation automatique.

De plus, avec l’apparition du web, l’élève développe un regard critique sur l’information. Le numérique a ainsi un ensemble d’effets sur les apprentissages : accès aux informations mais illusion de maîtrise.


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 Atelier 1

L’efficacité des outils numériques dans l’activité des enseignants.

Animé par Pascale Brandt-Pomares, directrice adjointe de l’ESPE d’Aix-Marseille, maître de conférences en sciences de l’éducation.

Voici quelques conclusions de l’enquête menée l’année dernière auprès d’enseignants de l’académie s’intéressant aux usages du numérique.
Quelques fondamentaux sont mis en avant : l’activité de l’enseignant, quels que soient les outils et les moyens mis en oeuvre, a pour intentionnalité l’apprentissage des élèves. En quoi les outils numériques interviennent alors dans cette activité enseignante ?

La volonté institutionnelle est « top-down ». En fait, les usages sont peu développés. Que font les enseignants qui utilisent le numérique ?
En quoi cela a du sens pour eux ? En quoi l’outil fait mieux ? Plus vite ? Autrement ?
Quel apport dans l’activité ?
Si les usages ne se développent pas autant que ne le voudrait l’institution, c’est parce les enseignants n’y voient pas d’intérêt y compris, et c’est l’essentiel de leurs témoignages, sur le plan des apprentissages.

Les fonctions didactiques d’aide à l’étude des outils : fonctions sémiotiques, d’accompagnement et d’organisation de l’activité des élèves.

La fonction sémiotique. Le champ des possibles est accru mais l’usage qui en est fait est le plus développé. Les outils numériques permettent de donner à voir le savoir réellement autrement. Le savoir n’est plus seulement représenté sous forme de texte. Le texte n’est plus le seul support pédagogique.

La fonction d’accompagnement et d’organisation de savoirs. Les enseignants répartissent les rôles qu’ils se réservent et ceux qu’ils font jouer aux outils. Ils mettent en place un dialogue après une activité menée sur ordinateur pour jouer leur rôle d’aide.
Le choix de l’activité est rendu aussi plus large par le numérique et l’activité des élèves est aménagée en fonction des apprentissages. Ces fonctions didactiques restent les mêmes avec ou sans le numérique.

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Les échanges avec la salle, lors de cet atelier, viennent rappeler que pour les établissements équipés, il est hors de question de se passer d’outils qui permettent une démonstration jusqu’alors impossible. Il n’en demeure pas moins qu’une fois passé le stade du sensationnel, il faut évaluer l’apport didactique réel.

La nouvelle place du numérique doit pousser les enseignants à évaluer autrement et à évaluer d’autres compétences. L’organisation de l’activité des élèves est complétement modifiée. La question des apprentissages fondamentaux à définir ou redéfinir reste entière.


 Atelier 2

Intervenants : Jean-Louis Leydet, délégué académique au numérique, Jean-Baptiste Civet et Pascale Michels, chargés de mission à la DAN, Catherine Musillon, chargée de mission à la Cardie (cellule académique de recherche et développement, innovation et expérimentation).




Qu’est ce que l’innovation en pédagogie ?

C’est « rendre nouveaux des savoirs anciens en réinventant leur enseignement », dit Philippe Meirieu. L’innovation a à voir avec la créativité afin de favoriser les apprentissages. Mais on peut innover avec de nouveaux outils ou pas.

Qu’est ce que l’efficacité en pédagogie ?

On parle ici de projet pédagogique afin d’obtenir une plus-value en termes d’apprentissage : réussite de élèves, impacts sur l’orientation et sur la communauté éducative. Un projet est efficace si l’on constate une plus-value en comparant les effets pédagogiques et les efforts faits à la source (temps de préparation, autoformation, etc.).

Quelles sont les spécificités des projets innovants ?

Catherine Mussilon : il faut se nourrir pour pouvoir innover. La multiplication des sources d’information vient nourrir la créativité. Le travail en réseau est ici essentiel. Accompagner les projets innovants pour pouvoir optimiser son temps et ne pas se donner une charge de travail supplémentaire aux enseignants.
L’auto formation par les MOOC (massive online open courses) est rendue possible (plate-formes FUN et Ted ou encore les réseaux d’échanges (via chamilo notamment) et expérithèque).

Comment enseigner différemment ?

° Le numérique peut permette un travail différencié et une remédiation facilitée. Le travail est donné sur mesure à l’élève.

° La classe inversée inverse le temps d’appropriation et de présentation des savoirs
Les élèves s’approprient les savoirs qu’ils ont travaillés en amont.

° L’évaluation sans notes, qui ne veut pas dire absence d’évaluation, donne une représentation visible des progrès de chaque élève.

Jean Baptiste Civet propose d’analyser la grille d’évaluation des projets innovants déposés à la DANE et à la Cardie.
Des écueils à éviter :
- un projet innovant pour l’établissement ne l’est pas forcément au niveau de l’académie.
- il ne faut pas confondre innovation pédagogique et innovation technologique
suit les expérimentations, proposant une véritable innovation pédagogique.
L’une des questions posées est la substituabilité du projet, si cela existe déjà dans l’académie. Ensuite, il ne faut cependant pas chercher à viser l’extraordinaire dans les usages. Des choses simples peuvent avoir un gain formidable.
Plusieurs exemples de projet sont cités pour interroger la question de l’innovation pédagogique.
Quelques exemples de dispositifs considérés selon ces critères comme innovants également : utilisation de flascode pour suivre l’avancée des compétences ou l’utilisation de montres Gps pour analyser les erreurs de lecture de cartes en EPS pour les courses d’orientation.
Pascale Michels proposent plusieurs dispostifis montrant en quoi l’utilisation du numérique et notamment d’applications multimédia en utilisant du texte ou de la vidéo peut favoriser la créativité des élèves dans le cadre de projets collaboratifs, interdegré et/ou transdisciplinaires. Un exemple est mentionné concernant les élèves Dys à qui pourraient bénéficier les cartes heuristiques.

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La captation son de la journée est en cours de publication.


[(Nous contacter :
Céline Persini, Ingénierie éducative, Canopé Aix-Marseille)]